OSMOZ J+1,
MAINTENANT TU PEUX DORMIR EN PAIX.
Destination une de ces caves morbides où le whisky est à prix d'or et les filles faciles. Essouflés par cette cadences de soirée insipides où la fête se prostitue pour deux winston light et un fond de belvédère, lassés par les djs qui n'en n'ont que le nom, blasés par une overdose de provocations télécommandées, on se retrouve bien perdu dans cette nuit qui ne nous ressemble guère. Les stroboscopes, les tables nappées et tous ces artifices ne font plus illusions...
Cependant, la rumeur gronde, et l’alternative se met en place. Les vinyls sont réemballés et les guitarres réaccordées. La musique reprend son souffle, impose son rythme et lève la tête. Dans les sous sols, la créativité bouillonne et commence une nouvelle révolution. Les minettes sur-sappées, et les garcons-col V repointent leurs mèches sur les dancefloors des sous sols parisiens, la moquette se réimprègne de champagne, cris d’euphorie, les filles debout sur les tables, cris d’hystérie, les corps qui s’enlacent, cris de folie, la musique réinvestit le club et la fête reprend sa place.
Ouvre les yeux.
La nuit n’est pas morte, OsmoZ lui invente une nouvelle vie.
VIII