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CRTNY

COURTNEY-M

"Je marche dans ce bordel qui est le mien ."

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Par un début de soirée glaciale, Elisa allait bientôt, le revoir. Jean avait donc enfin dit oui, et accepta de la voir. Ils ne s’étaient pas vus depuis deux longs mois. Jean et Elisa étaient sortis à peine quatre mois ensemble, malgré les crises, ils s’accordaient tout les deux à dire que c’est quatre fameux mois fut les plus beaux de leur vie. Leur amour c’était propagé dans leurs veines à une vitesse incroyable, Un coup de foudre, Une fusion. Et cette maladie incurable qu’est l’amour avait été trop dure à supporter pour Jean. Il avait été souillé par les vices et l’hypocrisie, leur amour aussi fou soit-il avait été détruit. 20h14, Elisa était sur le pied de guerre, 102 avenue du Paradis à deux pas de la gare st Lazare, Cette avenue ou elle avait marchée maintes fois avec son Jean. Elle avait rendez-vous chez lui dans cet appartement qu’elle aimée tant. Elisa devait attendre encore quelques quinze longues minutes avant ce moment tant attendu. Elle fumait cigarettes sur cigarettes, jeta un coup d’œil à sa montre, il était l’heure. Il ouvrit la porte. Elisa ne pu s’empêcher de lui sortir un sourire aussi radieux que crisper. Lui, il ne l’a regarda à peine. Ils s’assirent sur le canapé. Il lui proposa un verre de martini. Après un silence pensant, Elisa s’emballa et commença la conversation.

- Tu sais Jean, je me souviens de tout du premier jour, naïve j'aspirais au parfait amour. Peine perdue je me suis battue. Au bonheur évanoui, que reste t-il de nous. Je t'ai tout donné, tout sans hésiter. Ma peau, mon sang, mon cœur et toutes mes pensées.  
Jean qui semblait plus intéressé par le reflet des arbres sur sa fenêtre ne prenait même pas la peine de la regarder dans les yeux pendant que la pauvre fille lui sortait un monologue mille fois préparé. Ils étaient devenus deux anges noirs. Ils éprouvaient tant d’amour l’un envers l’autre que cela était devenue de la haine perverse. Ils transpiraient de passion et de rage. Devant la passivité de Jean, Elisa aussi excessive que possible se mit à hurler en tirant comme un pompier sur sa énième cigarette :
- Garde tes mots et tes présents, je les méprise autant que tu me mens.
Lui a-t-elle dit en lui jetant toutes ces cadeaux en pleines figures. Jean était impassible, pas une expression de compassion ou même de rage se lisaient sur son doux visage.Tous autour d’elle lui avaient crient le vrai qu’il était devenu après leur séparation. Même si elle savait, passable sermon,  Elle souriait pardon.  Leurs mots,  leur pitié,  n'atteignent pas son être aliéné par l’amour qu’elle avait toujours pour Jean. Il se leva, L’a regarda dans air désolé qui en disait long. Le plus dur plus Elisa était de voir l’indifférence de cet homme dont elle pensait tout savoir.
- Dis moi que tu fais semblant d’être indifférent ?! Que tu n’es plus vraiment toi. Tu n'as pas trouvé de remède encore. Comment vivre loin de moi, tu l'ignores, Hein ? Pas vrai ? Car tu ne mens qu'à toi si tu dis que tu ne manques de rien sans moi, que je te hante. ? Nos photos, Tu les regardes et les yeux alors à demi clos, tu nous réinvente. Est-ce que pour toi chaque seconde est un espoir ? Que tu  ne sais plus ce qu'il faut croire, tout de nous résonne encore en toi, et jusqu'à ma voix. Hein dis le moi Jean .. Jean JEAN tu m’écoutes ?
Pour la première fois Jean prit la peine d’intervenir par peur qu’Elisa casse tout.
- Oui je t’écoute bordel, on entend que toi ici. Ici rien n'a vraiment changé depuis ton départ, à part qu'il y a moins de toi. J'ai voulu éviter le pire, Mais en sortant avec toi j'ai dû foncer dans l’malheur.
Voila les mots, les couteaux que Jean avaient sortis à Elisa. Alors que son âme lui hurler :« Tu vois j'ai un peu trop d'espace, tout est deux fois trop grand pour moi. J'ai du mal à trouver ma place, à la place où tu n'es pas Elisa. Je reprends goût à la paresse, à la douceur des pleurs. »
- Comment as-tu pu ?  Par derrière ? Comment l'ai-je su ? Tu n’as jamais voulu savoir comment je l’ai su …
- Les vipères. Lui répondit-il.
- Comment as-tu cru... me la faire ? Qu'avais-je de plus... pour te plaire ? Lui demanda t elle.
-Mystère.
Elle s’effondra. Je ne vous parle pas de petites larmes, Non. Des sanglots, de rage et de haine. Elisa alla dans la salle de bain se calmer. Jean sur son canapé se resservi du martini. A cette heure indue, il savait, Il aurait dû se taire. Mais c'était douloureux dedans. C'était délicieux pourtant, Il manquait un peu de cran. Dans un élan elle lui déballa avec une voix rouillée par les pleurs :
- C’est douloureux. Je n’ai plus le temps d’attendre. J'ai les yeux pleins de sang. Mon amour est écœurant, je t'aimais mieux avant, va t'en Jean ! Alors maintenant, je confesse qu'il me faudra du temps. De la tendresse,  je n'en attends pas tant de ta part, tu n’en es pas capable. La détresse me va comme un gant, non ? Je te laisse pour un long moment. Adieu à toi mon amour, pense à moi un peu moins chaque jour. Dans l'ivresse tout est mieux qu'avant, donc sert toi ces verres de vodka que tu aimes tant. Chaque seconde de nous me revient. N'oublie pas que c'était nos beaux jours, Jean. Regarde l'arbre de notre amour,  il tombe, on peut y voir qu'un tronc. Un tronçon d'âme moribond qui m'appelle au calme, à la raison. Comme c'est dommage, je m'en vais, je mens. Je prends le large je m'en vais, voir l’avant. Juste un petit voyage dans le temps. On en a connu des nuits blanches, des jours sans fin, puis vint le temps de la revanche et des amours de rien. Les mots qui nous enflamment, un beau jour se fanent, sans jamais rendre l'âme. Ce n’est pas si mal tu t'y fais, mais tu mens, hein que tu mens ? On en a connu des silences et des fous rires, puis vint le temps de la dernière danse. C'était bien, ce fut pire. Nos promesses.  Tu m’as tué avec tes promesses. Assassin.
Elisa ne pouvait pas supporter, Elle prit son sac, Regarda Jean, Lui dit que sans lui elle ne passerait pas l’hiver. Elle rentra à pied ses larmes étaient devenues automatiques.
ALLEZ
MOURIR
 

 Alors j' t'ai fais la cour, et j'ai voulu que tu me garde
J'ai voulu que tu crames ma triste vie a coup de flammes
Tu sais, je t'admire, les autres ne te valent pas 
Et je m'en veux de nous détruire, mais je m'envole
Parce que j'ai ce besoin d'écrire et de leur dire que je suis folle
Tourne la page et tu verras comme tu es belle
Va! Déteste moi, cherche un autre remède
Je ne mérite pas tes larmes, ni même la haine que tu m'épargnes

MACLA ...

 


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Commentaires (843)

Jeudi 08/01/09 - 20:33
Si cela fait ton bonheur.. Pars


Jeudi 08/01/09 - 20:07
Ne t'en vas pas si loin...


Jeudi 08/01/09 - 18:36
Tu passeras une derniere fois sur ma fiche.


Jeudi 08/01/09 - 18:05
lol t'a réussi ? :D haha tres bien (a)


Jeudi 08/01/09 - 18:00
lol mais va dans poste de travail. et le répertoire de l'appareil !


Jeudi 08/01/09 - 17:48
lol mais je peux pas le trouver pour toi.


Jeudi 08/01/09 - 17:38
Bah ouai je les veux. Vu qu'elle sont avec Toi(L)


Mercredi 07/01/09 - 23:05
mon amour . je t'aime .


Mercredi 07/01/09 - 22:54
Les problèmes d'amitié et extrapolation sont récurents chez toi j'ai l'impression.


Mercredi 07/01/09 - 16:19
Je t'aime plus que tout M., et te savoir dans cet état me paralyse. Ne sois pas comme ça M., tout ira bien, je te le promet et you know you can trust me.


Mardi 06/01/09 - 18:31
faut que tu m'appelles la parcontre :'(


Lundi 05/01/09 - 23:28
La Fille De Mes Rêves


Lundi 05/01/09 - 14:11
La Rein!! Tu sais toi Marion Toi que j'aime voir a chaque fois et prendre un ptit café avec toi Tu me manque !!!! Je t'aime toi et personne !!!


Dimanche 04/01/09 - 14:26
MACLA


Dimanche 04/01/09 - 13:08
(LL)


Samedi 03/01/09 - 20:23
Envoie moi les photos des que t'arrive !!


Samedi 03/01/09 - 18:58
J'esperre que tu ne m'en veu pas Pour le coup d'Odeon . Je t'aime


Samedi 03/01/09 - 17:58
Tu m'aimes ? Despee...


Vendredi 02/01/09 - 16:08
Je suis super malade Marion.. :/ Je peux pas sortir..


Vendredi 02/01/09 - 13:33
Merciiii toi aussii. (l)


Vendredi 02/01/09 - 12:51
♥♥


Jeudi 01/01/09 - 20:26
bonne anné


Jeudi 01/01/09 - 20:01
pire qu'un bébé , t'as ma petite soeur , t'es encore plus fragile oh je suis trop déffffffoncé truck ouuuuuuuuuuf je t'aime ma soeur , ma femme , a jamais mon ange .


Jeudi 01/01/09 - 19:35
Bonne annee mon amour merci de ton appel hier je t'aime


Jeudi 01/01/09 - 19:12
D'accord je t'aime .


Jeudi 01/01/09 - 19:09
Demain je peux vraiment pas je dois aller voir une amie à l'hopital. Samedi ou quand tu veux..


Jeudi 01/01/09 - 19:07
J'ai besoin de toi aussi, tu sais, comme toujours, depuis des années... Depuis le pub, sevre, rue du bac, cette période où j'ai tant eu besoin de toi...


Jeudi 01/01/09 - 19:05
Je voulais dejeuner avec toi hier, je t'avais envoyé un texto. J'a


Jeudi 01/01/09 - 19:03
Poupée tu me manques. Bonne année mon coeur.


Jeudi 01/01/09 - 18:59
Ouiii :)


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